Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtones
À propos de cette mobilisation
La Loi sur la Régie canadienne de l’énergie (LRCE) prévoit la possibilité, en vertu des articles 77 et 78, de négocier des accords entre le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et le corps dirigeant autochtone (CDA) si des règlements d’application entrent en vigueur. Si un accord est conclu, il est possible que les pouvoirs, les devoirs et les fonctions liés aux questions réglementées par la LRCE, comme le prévoit le règlement proposé, soient exercés par le CDA. Le CDA pourrait notamment jouer un rôle dans les infrastructures réglementées de la Régie de l’énergiePoursuivre la lecture
À propos de cette mobilisation
La Loi sur la Régie canadienne de l’énergie (LRCE) prévoit la possibilité, en vertu des articles 77 et 78, de négocier des accords entre le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et le corps dirigeant autochtone (CDA) si des règlements d’application entrent en vigueur. Si un accord est conclu, il est possible que les pouvoirs, les devoirs et les fonctions liés aux questions réglementées par la LRCE, comme le prévoit le règlement proposé, soient exercés par le CDA. Le CDA pourrait notamment jouer un rôle dans les infrastructures réglementées de la Régie de l’énergie du Canada (REC), telles que les pipelines et les lignes électriques qui relèvent de la compétence fédérale.
Le règlement proposé vise à faire progresser la réconciliation et à assurer l’harmonisation avec la Loi sur la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, notamment les Priorités partagées : mesure du plan d’action n° 34, qui appelle à une participation accrue des Autochtones aux processus réglementaires fédéraux dans le cadre de la LRCE.
À la suite des mobilisations prises avec les groupes autochtones entre avril 2024 et mars 2025, Ressources naturelles Canada (RNCan) a élaboré un rapport « Ce que nous avons entendu », qui présente les principaux thèmes qui ont fait l’objet d’un document de discussion (ci-dessous). Le document de discussion vise à ouvrir le débat et à recueillir des commentaires, afin d’éclairer l’élaboration du règlement proposé.
Les groupes autochtones, les intervenants et les parties intéressées sont encouragés à participer à la prochaine mobilisation ou à soumettre une rétroaction écrite sur le document de discussion jusqu’au 31 mars 2026.
Nous voulons connaître votre opinion
Le Règlement proposé sur les accords ministériels autochtones (RAMA) sera élaboré en collaboration avec les groupes autochtones et avec la contribution des intervenants et des parties intéressées.
Vous êtes invités à nous faire part de votre rétroaction sur le document de discussion, notamment en répondant aux questions qui y sont posées. Votre rétroaction peut être soumise à RNCan par les moyens suivants :
- Courriel : (imar-rama@nrcan-rncan.gc.ca)
- Téléchargement d’une soumission ci-dessous
- Participation à une séance de mobilisation dans le cadre du RAMA proposé (le calendrier et les informations relatives à l’inscription sont disponibles ici)
Votre rétroaction peut être soumise jusqu’au 31 mars 2026.
La date limite pour présenter une demande de financement dans le cadre du programme d’aide financière aux participants autochtones au RAMA est dépassée. Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec l’équipe du RAMA à : imar-rama@nrcan-rncan.gc.ca.
Les informations recueillies au cours de la phase 2 serviront de base à l’élaboration du règlement proposé.
À la fin de la phase 2, RNCan compilera toutes les rétroactions reçues dans un rapport « Ce que nous avons entendu 2025-2026 » et passera à la phase 3, soit l’élaboration d’une proposition réglementaire pour le RAMA proposé.
Avis de confidentialité
Ressources naturelles Canada (RNCan) est soumise à la Loi sur la protection des renseignements personnels et s'engage à protéger les droits à la vie privée des personnes et à protéger les renseignements personnels dont elle a la garde.
Partagez votre point de vue
RNCan sollicite les commentaires des groupes autochtones, des parties prenantes, du public et d'autres niveaux de gouvernement sur le document de travail relatif au RAMA au moyen de la plateforme Parlons ressources naturelles. Pour soumettre un commentaire écrit sur le RAMA, vous devrez fournir votre nom, votre adresse électronique et votre numéro de téléphone. Veuillez noter que les commentaires que vous soumettez sur la plateforme Parlons ressources naturelles ne doivent contenir aucune information sensible. Veuillez faire preuve de prudence lorsque vous soumettez des commentaires afin de protéger votre vie privée et celle des autres. Tous les commentaires soumis seront examinés avant leur publication afin de s'assurer que tout contenu identifiant un tiers ou impliquant l'utilisation d'un langage ou d'un comportement inapproprié sera supprimé. Aucune information personnelle ne sera publiée à l'exception de votre nom et/ou du nom de l'organisation qui soumet le commentaire.
RNCan résumera également les informations recueillies dans un rapport intitulé « Ce que nous avons entendu », qui sera publié en ligne sous forme anonyme et agrégée. La collecte, l'utilisation, la divulgation et la conservation des renseignements personnels par RNCan sont autorisées en vertu de la Loi sur les ressources naturelles et conformément aux fichiers de renseignements personnels suivants : Activités de sensibilisation (POU 938) et Communications publiques (POU 914), qui sont détaillés sur Info Source.
Les personnes ont le droit de déposer une plainte auprès du Commissaire à la protection de la vie privée du Canada concernant le traitement de leurs renseignements personnels par l'institution. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter leur site web à l'adresse www.priv.gc.ca. Pour toute question concernant le traitement des renseignements personnels dont NRCan a la garde, ou pour accéder à leurs renseignements personnels conformément aux dispositions de la Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur l'accès à l'information, les personnes peuvent communiquer avec le Bureau de l'accès à l'information et de la protection des renseignements personnels de NRCan au 580 rue Booth, Ottawa (Ontario) K1A 0E8 ou par courriel à privacy-protectiondelavieprivee@nrcan-rncan.gc.ca.
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Télécharger un fichier
**Les soumissions peuvent être téléchargées sous les questions de discussion.**
Questions de discussion
Qu’est-ce qu’un corps dirigeant autochtone ?
- Quels sont les avantages ou les inconvénients de chacune des options présentées ci-dessus (nationaux, régionaux ou basés sur des projets) ?
- Comment les options pourraient-elles répondre aux considérations présentées dans cette section ?
- Comment les accords nationaux, régionaux ou basés sur des projets pourraient-ils gérer au mieux la question du chevauchement des droits ?
Quelles pourraient être les responsabilités d’un corps dirigeant autochtone dans le cadre d’un accord ?
- Dans le contexte du règlement proposé, quels types d’autorité réglementaire seraient intéressants pour un CDA ?
- Quels types d’autorité réglementaire seraient, selon vous, mieux adaptés pour rester sous l’autorité de la REC ou pourraient être mis en œuvre avec plus de succès dans le cadre d’un modèle d’exécution partagée entre la REC et le CDA, et pourquoi ?
- Certains pouvoirs et fonctions de la LRCE comportent des risques juridiques plus élevés et nécessitent des ressources plus importantes pour être exercés. Un modèle qui propose une surveillance réglementaire partagée entre le CDA et la REC pourrait-il atténuer ces aspects de la mise en œuvre d’un accord, pourquoi ou pourquoi pas ?
- Quels conseils ou mécanismes pourraient être utilisés pour résoudre les conflits d’intérêts perçus, potentiels ou réels des CDA ?
- Y a-t-il d’autres éléments à prendre en compte pour résoudre un conflit d’intérêts perçu, potentiel ou réel pour un CDA ?
- Y a-t-il d’autres éléments à prendre en compte pour résoudre un conflit d’intérêts perçu, potentiel ou réel pour un CDA ?
Comment renforcer la capacité ?
- De quelle manière les capacités doivent-elles être fournies pour s’assurer qu’un CDA est en mesure de conclure un accord et d’en respecter les modalités ?
Comment un accord peut-il fonctionner ?
- Comment l’autorité d’un CDA à représenter les titulaires de droits pourrait-elle être vérifiée ?
- Qui devrait participer au processus de vérification d’un CDA (par exemple, des représentants du Canada, des groupes autochtones concernés, des tiers impartiaux) et quel devrait être leur rôle ?
- Quel type de documentation pourrait être utilisé dans le cadre du processus de vérification ?
- Existe-t-il des conditions particulières, telles que celles proposées dans la section « Négociation du contenu de l’accord», qui devraient être exigées pour tous les accords ?
- Les pouvoirs et fonctions particuliers relevant de la LRCE sont assortis de délais que la REC est tenue de respecter. Comment le processus de négociation peut-il équilibrer ces exigences tout en respectant les valeurs, les connaissances et les lois autochtones ?
- Comment le CDA pourrait-il être soutenu pendant la mise en œuvre au cours des premières années d’un accord ou lorsque les responsabilités s’accroissent ?
- Certains pouvoirs et fonctions en vertu de la LRCE pourraient être exercés sur des terres privées, comment le CDA, la REC, les promoteurs, les propriétaires fonciers et les autres groupes concernés peuvent-ils collaborer pour maintenir un accès respectueux aux terres privées ?
- Comment un cycle d’examen de cinq ans pourrait-il soutenir la mise en œuvre à long terme d’un accord ?
- Quels mécanismes pourraient être mis en place pour permettre aux CDA, aux intervenants, aux groupes autochtones et aux parties intéressées de fournir des commentaires sur un accord ?
Quelles sont les possibilités d’élaboration des règlements ?
- Une approche progressive des accords intéresserait-elle les groupes autochtones et les intervenants ?
- Quels sont les types de pouvoirs et fonctions qui présentent un intérêt pour les étapes initiales du règlement proposé, si une approche par étapes a été adoptée ?
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Document de discussion
Échéancier de projet
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Phase 1 – Discussions initiales (2022-2023)
Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtones a terminé ce stadeMobilisation préliminaire avec les parties intéressées.
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Phase 2 – Mobilisation et considérations en matière d'élaboration de la réglementation (2024-2026)
Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtones est présentement à ce stade- Avril 2024 à mars 2025 : séances de mobilisation avec les groupes autochtones.
- Décembre 2025 : rapport « Ce que nous avons entendu 2024-2025 ».
- Janvier 2026 : publication d’un document de discussion.
- Novembre 2025 à mars 2026 : séances de mobilisation avec les groupes autochtones et les parties intéressées.
- 31 mars 2026 : la phase 2 de mobilisation prend fin.
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Phase 3 – Élaboration du règlement (à déterminer)
ceci est un stade à venir pour Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtonesLe RAMA proposé sera rédigé.
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Phase 4 – Consultation et publication (à déterminer)
ceci est un stade à venir pour Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtonesLe RAMA proposé sera publié dans la Gazette du Canada I et la Gazette du Canada II avant d’entrer en vigueur.
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Phase 5 – Mise en œuvre (à déterminer)
ceci est un stade à venir pour Parlons-en – Règlement proposé sur les accords ministériels autochtonesProcessus administratif permettant au ministre de conclure des accords avec les corps dirigeant autochtone.
Pour nous joindre
Pour de plus amples informations concernant le RAMA proposé, envoyez un courriel à : imar-rama@nrcan-rncan.gc.ca.